Nouveauté :
l’anglais au quotidien 2014

Publié le 14/10/2013 par Éditions Assimil
29 commentaires

L'Anglais au quotidien 2014

Si vous suivez notre actualité, vous savez sans doute que nous avons lancé une série de calendriers millésimés l’année dernière dans la collection « les éphémérides Assimil ». Parmi les ouvrages de cette collection se trouve un calendrier consacré à la pratique quotidienne de l’anglais dont la nouvelle édition 2014 vient de paraître. Avant de publier sa première méthode Assimil en 1929, son créateur, Alphonse Chérel, avait eu l’idée de calendriers proposant une leçon de langue par jour. C’était en quelque sorte une première pierre posée à l’édifice de la collection sans peine, basée sur une pratique régulière de la langue d’un façon non scolaire. Plus de 80 ans après ces prestigieux débuts, les éditions Assimil renouent avec l’histoire en créant la collection « les éphémérides » à l’automne 2012. L’anglais au quotidien 2014 est la nouvelle édition de ce calendrier permettant la pratique de l’anglais (tous les anglais, pas seulement l’anglais britannique) jour après jour, sous la plume d’Anthony Bulger, l’auteur de l’anglais dans la collection Sans Peine. Le calendrier se présente sous la forme d’un copieux bloc qui se pose sur un bureau et qui s’effeuille en arrachant une page par jour. Au recto, un fait de langue, une blague, une devinette, un nouveau mot, une expression idiomatique, en anglais exclusivement. Au verso, le commentaire en français pour découvrir, approfondir, comprendre, revoir un point de grammaire. Chaque samedi, une révision des acquis de la semaine, et le dimanche un proverbe.
Cinq à dix minutes par jour, vous progressez en anglais, sans même vous en apercevoir.

L’anglais au quotidien, 365 leçons pour bien entretenir son anglais, 12,95 €

Commentaires

Par Michel BELLON le 16/10/13 à 7h41

Bonjour,

L’an dernier, outre « L’anglais au quotidien », nous avions eu également un calendrier sur « L’humour anglais », ainsi que « L’espagnol au quotidien » et « Le chinois au quotidien ».
Cette année, nous aurons les 5 calendriers « Tingo », mais est-il aussi prévu un « Espagnol au quotidien », ou un calendrier équivalent dans une (ou plusieurs) autre(s) langue(s) ?

    Par Éditions Assimil le 16/10/13 à 8h50

    Bonjour Michel, il n’y aura pas d’humour anglais ni d’espagnol cette année. Désolé si vous attendiez de nouveaux millésimes.

Par V le 21/10/13 à 20h11

Voila qui semble intéressant.
J’ai une question à l’intention des éditions assimil: est-ce qu’une réédition de l’espéranto sans peine est prévue dans les mois qui viennent?

    Par Éditions Assimil le 22/10/13 à 14h24

    Bonjour,

    Non, ça ne fait pas partie des projets.

    Bonne journée

Par V le 23/10/13 à 15h58

Dommage j’ai trouvé que l’espéranto de poche était une bonne initiation à la langue et j’aurai aimé continuer avec Assimil.
Une dernière question: avez-vous prévu un cahier d’exercice pour l’allemand?

Par Silicani le 11/05/14 à 11h11

A t-on une idée de la date de parution du « Perfectionnement Espagnol » nouvelle mouture?

    Par Éditions Assimil le 12/05/14 à 16h21

    Bonjour, on a pas mal de retard sur cet ouvrage. On vous informe sur ce blog ou via les réseaux sociaux dès qu’on en sait peu plus.

Par rahal le 18/05/14 à 11h57

bonjour
je vous demande svp de m’envoyer
1-le prix de vente public exacte de livre l’anglais au quotidien
2-son code ou isbn
3-nombres de pages
4-l’auteur de livre
5-est ce que ce livre avec cd ou cassette ou le livre seule
la raison c’est pour donner de l’argent à quelq’un pour m’acheter ce livre.
mes meilleurs alutations.
la reponse svp.

    Par Éditions Assimil le 20/05/14 à 8h45

    Bonjour,

    nous n’avons pas d’ouvrage qui porte le nom « l’anglais au quotidien ». Nous avions un calendrier sur ce principe, mais il est désormais indisponible.

Par Chris Keller-Kostakiotis le 01/06/14 à 21h43

Bonsoir,

Est-ce que de nouvelles éditions mises à jour pour le bulgare et le polonais sont prévues dans un proche avenir ??

Hormis ces 2 langues; l’idéal serait que chaque méthode de langue soit remise à jour (ou éventuellement refaite) tous les 10 ou 15 ans car les langues vivantes évoluent avec le temps…

Par Michel BELLON le 02/06/14 à 7h36

Bonjour Chris,

Je suis assez d’accord avec toi au sujet du délai de renouvellement des méthodes. Le bulgare sans peine date de 2001. Le polonais est encore un peu plus ancien, si je me souviens bien, mais je ne peux le vérifier au moment où j’écris ces lignes. Je parle évidemment de la seconde édition de la méthode consacrée à cette langue, qui a remplacé un plus ancien Polonais sans peine. Nous avons d’ailleurs déjà discuté ici des publications concernant cette langue.

Cependant, compte tenu des derniers développements que nous avons observés, de la relativement faible « importance » de ces langues (chacune n’est officielle que dans un seul pays, et le bulgare n’est la langue maternelle que de 7 à 8 millions de personnes dans le monde) et des problèmes commerciaux que cela implique, des apparentes difficultés à trouver des auteurs aussi, il me semble peu probable que le souhait de voir une nouvelle édition du polonais ou du bulgare dans un proche avenir se réalise. Tu te doutes bien entendu que j’aimerais être démenti. 😀

Pour ma part, j’avoue que, plus que la deuxième ou troisième version de méthodes déjà existantes, je voudrais avant tout disposer de volumes consacrés (dans l’ordre de mes priorités personnelles) à l’albanais, à l’islandais et au lituanien ! (avant d’autres, là encore évoquées par plusieurs d’entre nous sur ce forum)

Bonne journée,
Michel.

Par Chris Keller-Kostakiotis le 02/06/14 à 17h20

Bonjour,
Je me suis permis d’écrire ce post, car je constate qu’en matière de méthodes de langues, les grands classiques anglophones tels que «Teach Yourself» et «Colloquial»; hormis le fait qu’ils proposent de très nombreuses langues dans leur catalogue; chaque méthode est régulièrement mise à jour et des nouvelles éditions sont publiées tous les 5, 10 ou 15 ans.
Ce serait tellement bien que les éditions ASSIMIL puissent suivre le même pas…

Par Michel Bellon le 02/06/14 à 22h21

Bonsoir Chris,

Oui, tu as raison en ce qui concerne les Teach Yourself et les Colloquial.

Bien que nous soyons ici parce que nous aimons les langues et soutenons Assimil, je pense que la plupart d’entre nous connaissent d’autres éditeurs spécialisés, en particulier parmi les étrangers.

C’est pourquoi je voudrais signaler aussi l’américain Hippocrene, d’autant plus que j’ai souvent été très critique au sujet de la qualité de ses publications. Or, récemment, il vient de remettre à jour sa série « Beginner’s… », et là, pour la première fois, il y a vraiment du bon travail : les nouveaux volumes sont maniables, plaisants à lire et très bien pensés dans leur progression pédagogique. Et surtout, ils sont accompagnés de 2 cds, ce qui est une nouveauté particulièrement bienvenue chez Hippocrene. Last but not least, la série des langues proposées est très originale. Qu’on en juge : parmi les premiers volumes on trouve un « Beginner’s Albanian » et un « Beginner’s Icelandic », qui complètent pour moi agréablement les TY et Colloquial, en attendant les futures méthodes d’Assimil ;), et surtout un « Beginner’s Georgian », remarquablement bien fait, pour une langue réellement difficile et à la grammaire compliquée, pour laquelle peu de matériel est disponible, même en anglais.

En Allemagne, un bon éditeur est Helmut Buske, qui publie pas mal de méthodes sur des langues là encore peu dotées, mais il s’agit plutôt de manuels isolés, n’entrant pas dans le cadre d’une série aux caractéristiques précises, contrairement à Assimil, TY, Colloquial ou Hippocrene. Parmi ces publications allemandes, je mentionnerai à titre d’exemple, et parce que je les trouve bien faits, les titres suivants : les calendriers (sur le modèle des Éphémérides d’Assimil) sur le russe, le polonais, le grec moderne, le suédois (donc hors des sentiers battus de l’anglais et de l’espagnol), ainsi que les différentes méthodes, dictionnaires, etc. consacrés à l’albanais, à l’arménien, au géorgien, à l’estonien, à l’islandais, au gaélique, à l’irlandais, au shona…

Bonne soirée,
Michel.

Par Chris Keller-Kostakiotis le 03/06/14 à 5h39

Je soutiens ASSIMIL à 500% et je ne veux surtout pas faire de la concurrence déloyale !…

Cependant, pour reparler ici des méthodes classiques anglophones;
les ouvrages « Beginner’s » édités par Hippocrene sont très inégaux et de qualité moyenne, bien que leurs derniers ouvrages accompagnés de CDs pour l’islandais, le géorgien, l’albanais, le serbe et le croate sont très bien conçus par rapport à leurs anciennes éditions.
Simplement, leur choix de langues est quand même très limité si on recherche la qualité.

J’apprécie particulièrement la collection « Colloquial » (éditions Routledge) qui non seulement ont un très vaste choix de langues, mais ils remettent à jour très régulièrement leurs méthodes, et surtout ils ajoutent encore de nouvelles langues à leur catalogue (comme par exemple le kazakh, le birman, et le tibétain publiés en 2013-2014).

C’est un énorme travail linguistique…

Chez Routledge, les seules langues d’Europe qui n’ont pas encore leur « Colloquial » sont le macédonien, le biélorusse, le maltais, et le féroïen (si on exclut les langues régionales, telles que le cornique, le mannois, le galicien, le corse, le sarde, etc…)

Par Claude Laporte le 04/06/14 à 10h31

Il ne faut pas oublier que le marché du livre en anglais est vingt ou trente fois plus gros que le marché du livre en français. Les éditeurs anglophones peuvent donc se permettre d’aborder des sujets qui, pour un éditeur francophone, fût-il aussi audacieux qu’Assimil, seraient un suicide commercial.
Sauf, bien sûr, à réduire la mise de fonds de l’éditeur par le biais de souscriptions ou de subventions.
Mais, là encore, les possibilités sont limitées: l’Albanie, la Géorgie ou l’Islande ne vont pas subventionner l’édition d’une méthode de langue à partir du français.
Il reste donc la voie des passionnés, de la souscription, du financement participatif, seul moyen d’éditer des méthodes de langue qui ne peuvent marcher sur le plan commercial.

Par Michel BELLON le 04/06/14 à 14h18

Bonjour Claude,

Je ne suis pas entièrement d’accord avec ton raisonnement.

Tout d’abord, je ne crois pas qu’il y ait 20 à 30 fois plus de lecteurs en anglais qu’en français dans le monde, mais plutôt 10 à 12 fois plus. Cela n’est qu’un détail, je l’admets, et bien sûr tout dépend de qui l’on considère comme un lecteur potentiel dans telle ou telle langue : locuteur natif, personne ayant une connaissance d’une langue apprise plus tard (et dans ce cas, à quel niveau ?), etc.

Mais surtout, je ne mélangerais pas pour ma part les lecteurs de littérature générale et ceux qui s’intéressent à des domaines particuliers, qui bien souvent sont des gens curieux et habitués à lire des ouvrages concernant leur « spécialité » en plusieurs langues, afin d’avoir accès à un choix plus grand.
Je suis persuadé que tous les participants francophones à ce forum, par exemple, ont étudié une langue ou une autre, parfois plusieurs, dans des ouvrages à base non française. À l’inverse, nous avons parmi nous, par exemple, Michele, un italophone (Ciao! :)) qui maîtrise parfaitement le français, et semble pratiquer les méthodes Assimil à base française depuis longtemps.

Enfin, remarquons qu’Assimil s’est « aventuré » plus d’une fois dans des sentiers qui, commercialement, n’étaient pas très sûrs, en publiant des méthodes qui sont de véritables fleurons de la collection, et de l’édition linguistique francophone en général. Grec ancien, égyptien hiéroglyphique, yiddish sont sans doute les titres les plus significatifs de cette « audace », et le cantonais qui arrive bientôt vient renforcer mon sentiment.

Ce n’est donc pas à mon avis de ce côté-là qu’il faut rechercher une apparente « frilosité » de notre éditeur préféré envers l’albanais, l’islandais, le lituanien ou le géorgien. Il y a sans doute la nécessité de ne pas avancer trop vite dans l’élargissement de la collection (faisons le parallèle avec l’élargissement de l’Union Européenne ;)), et aussi probablement la difficulté à trouver de bons auteurs. Si l’on considère aussi qu’Assimil veut éviter de nous donner de faux espoirs tant que rien n’est sûr (attitude louable), on peut comprendre que certaines langues ne soient pas encore annoncées parmi les projets. D’un autre côté, si l’on se souvient des surprises que nous avons eues au cours des dernières années, on peut, comme moi, rester assez optimiste !

Michel.

Par Claude Laporte le 04/06/14 à 20h54

C’est vrai que le grec ancien, l’égyptien hiéroglyphique, le sanscrit, le yiddish et l’ukrainien ont été des bonnes surprises… relevant presque de l’incroyable pour le sanscrit et l’ukrainien.
En revanche, je voudrais en savoir plus sur la disparition de l’alsacien, de l’arménien, de l’espéranto et du tamoul. Disparition pour toujours? Espoir d’une réédition?
Je renouvelle ma demande d’une méthode de thaï qui inclue l’écriture…
J’en profite pour faire part de deux remarques que je ne sais pas où caser. Il me semble que, pour toutes les langues un tant soit peu difficiles pour un francophone, Assimil devrait fixer comme standard les nouvelles méthodes d’arabe et de persan. L’apprentissage simultané de la langue et de l’écriture y est une idée géniale (immense supériorité par rapport à la méthode d’arménien, par exemple). Deuxième bonne idée, la liste de vocabulaire à chaque leçon. Je travaille à l’heure actuelle avec la méthode de perfectionnement russe et je trouve dommage qu’il n’y ait pas de liste du vocabulaire nouveau à la fin de chaque leçon. Le vocabulaire est à mon avis la principale difficulté du russe. Cela faciliterait grandement l’apprentissage d’avoir des listes de vocabulaire pour chaque leçon au lieu de devoir à chaque fois se reporter au lexique en fin de volume.

Par Michel Bellon le 04/06/14 à 22h32

Bonsoir Claude,

Je souhaite aussi très sincèrement que les méthodes disparues ne le soient que temporairement.
L’alsacien, l’arménien et le tamoul n’ont curieusement eu qu’une durée de vie très courte, et sans réédition sous la nouvelle maquette. On peut penser que le tirage initial avait été modeste, et qu’une fois qu’il a été épuisé, Assimil n’a pas jugé utile de reprendre ces titres, sans doute assez peu vendus.
Pour l’espéranto, au contraire, la méthode a existé plus de 30 ans. Elle avait un peu vieilli (comme l’occitan, qui vient d’être remplacé, ou le corse, qui demanderait à l’être…), mais sans que cela empêche un apprentissage efficace, car l’espéranto, langue construite, n’évolue que très peu, et que le vocabulaire contemporain est facilement « fabriqué » à l’aide des racines disponibles. Il était donc moins utile pour l’espéranto que pour une langue « naturelle » d’avoir une nouvelle méthode et une simple réédition aurait été bienvenue, même si un ouvrage entièrement nouveau aurait été plaisant et qu’un auteur habile aurait pu agréablement renouveler l’approche pédagogique de l’ancienne méthode.

Quant à tes deux remarques, elles me paraissent tout à fait pertinentes.
Cela dit, en ce qui concerne les langues qui n’utilisent pas l’alphabet latin, il n’est peut-être pas toujours indispensable d’étaler l’apprentissage de l’écriture par principe.
Pour le grec, par exemple, dont le système est très proche du nôtre, la présentation de l’alphabet préalablement aux leçons n’entraîne à mon avis aucune difficulté. Il me semble qu’il en va de même pour les langues utilisant le cyrillique (russe, ukrainien, bulgare, en attendant une future méthode de serbe), bien que le nombre de lettres soit un peu plus important et que les particularités orthographiques (surtout en russe, et dans une moindre mesure en ukrainien) justifient peut-être un accompagnement à l’aide de remarques et récapitulatifs pendant la première, ou les deux premières semaines d’étude.
C’est presque la même chose avec l’arménien, mais on franchit encore un pas supplémentaire en raison de la forme des lettres qui s’éloigne déjà beaucoup plus des trois alphabets européens les plus communs, et il faut donc sans doute prévoir plus d’exercices de pure lecture au fil des leçons.
C’est évidemment encore plus le cas quand on aborde les alphabets arabe et hébreu, surtout si on tient compte des difficultés particulières engendrées par l’absence de vocalisation des textes courants.
Restent les autres écritures (sanskrit / hindi, tamoul, japonais, coréen, khmer, thaï…), qui sont sans doute trop différentes dans leur apparence et dans leur structure pour qu’on puisse se passer d’un suivi de plus longue durée. Je ne parle même pas du chinois, dont l’écriture et un apprentissage sans fin, et je mets à part le japonais et l’égyptien hiéroglyphique qui utilisent des systèmes hybrides qui rendent nécessaire eux aussi une étude plus longue et détaillée.

Pour le vocabulaire, je te recommande une chose toute simple, que je pratique pour ma part depuis des dizaines d’années : constitue toi-même tes listes par leçon (je le faisais aussi, dans le sens français-langue étrangère et langue étrangère-français, pour les méthodes entières, à l’époque où elles n’incluaient pas de lexiques), ce qui, à l’ère du traitement de texte et des fonctions de recherche est encore plus facile et souple d’utilisation que lorsqu’il fallait remplir des cahiers ou petits carnets de notes serrées. C’est aussi très utile à faire, car cela permet de mieux retenir les mots. Je crains que l’espace pris par un vocabulaire dans chaque leçon n’augmente trop la taille des livres, dont certains sont déjà d’une dimension appréciable, pour qu’il soit envisageable de les inclure systématiquement.

Pour finir sur ta remarque à propos du vocabulaire russe, il est sûr que, de manière générale, c’est justement le vocabulaire qui est la chose la plus difficile à acquérir dans l’étude de toute langue, même proche (pour nous l’espagnol, l’italien, l’anglais, etc.) : les nuances d’emploi des mots, même presque identiques, peuvent poser problème, sans parler des « faux amis » et des multiples expressions idiomatiques, très intéressantes et amusantes à analyser, mais qui demandent une longue pratique pour être utilisées à bon escient. L’allemand, le néerlandais, le suédois, et même le russe, le polonais, le bulgare… présentent aussi beaucoup de mots qui sont facilement reconnaissables pour des « latinophones », même s’ils sautent parfois moins directement aux yeux… et aux oreilles ! Mais c’est surtout avec des langues comme le hindi, le persan, et encore plus lorsqu’on sort du domaine indo-européen (finnois, hongrois, turc, chinois, coréen…) que les choses se compliquent vraiment et qu’il faut faire d’importants efforts de mémorisation pour parvenir à s’exprimer avec aisance.

Bonne soirée,
Michel.

Par Chris Keller-Kostakiotis le 05/06/14 à 0h58

Bonsoir,

Ces remarques sont très pertinentes.

Je vais encore faire de la pub pour d’autres éditeurs (!),
mais concernant le vocabulaire, il existe beaucoup de manuels de vocabulaire classé par thèmes sur le marché français, notamment aux éditions Ophrys dans la collection « Le mot et l’idée ».
Ces livres sont de très bons alliés aux méthodes ASSIMIL et existent pour plusieurs langues (langues classiques comme l’anglais, l’allemand, l’espagnol, l’italien , le russe, le chinois, mais aussi pour des langues moins courantes comme le grec moderne, le hongrois, l’islandais, le néerlandais, etc…)

Par exemple, je trouve que la méthode de hongrois d’ASSIMIL (nouvelle édition) est très difficile d’accès pour un complet débutant si on est pas armé en parallèle d’un manuel de vocabulaire et de grammaire.
A mon goût, cette méthode de hongrois monte beaucoup trop vite en difficultés au fil des leçons si on la compare à d’autres méthodes ASSIMIL pour d’autres langues où l’apprentissage est plus progressif. Après, c’est auteur-dépendant…

Les méthodes ASSIMIL d’arménien, de tamoul, et d’alsacien ont effectivement été retirées du catalogue en 2013 visiblement fautes de ventes suffisantes, et c’est dommage.
En espérant qu’un jour ces méthodes soient à nouveau disponibles sous format numérisé.
Surtout pour l’arménien et le tamoul où une nouvelle mise en page plus claire et en couleur s’impose, compte tenu de la complexité de l’écriture des ces deux langues…

Je regrette également la disparition du « géorgien de poche » d’ASSIMIL (qui était malheureusement vendu sans support audio) car c’était une bonne approche de la langue et de l’alphabet géorgiens.
Là encore, les ventes n’étaient pas au rendez-vous…

Là j’attends avec impatience les nouvelles versions ASSIMIL pour le tchèque et le danois.

Par Monsieur Michele Bondesan (Italie) le 07/06/14 à 16h56

Je viens de me reconnecter à ce blog après une absence de quelques semaines et j’y ai retrouvé d’excellents commentaires, riches en idées et suggestions! Dommage que la page d’Assimil sur Facebook ne soit pas aussi intéressante…
A propos du besoin de mettre à jour les méthodes tous les 10-15 ans, je suis théoriquement d’accord avec Chris mais, comme mon homonyme Michel, je préférerais voir paraître une toute nouvelle méthode (de lituanien, letton, géorgien, etc.) plutôt qu’une nouvelle édition d’une méthode existante (polonais, bulgare, etc.).
Quant aux proportions entre le marché du livre dans le monde anglophone et francophone, je ne suis pas au courant du nombre de lecteurs, mais je suis encore une fois d’accord avec Michel quand il souligne que la définition de « marché anglophone » ou « marché francophone » est un peu vague car il y a, par exemple, beaucoup de personnes qui, comme moi, étudient les langues étrangères à partir de cours écrits en d’autres langues que la leur. Comme l’a deviné Michel, cela fait plus de dix ans que j’ai commencé à utiliser les méthodes Assimil et, à quelques exceptions près, j’ai utilisé les éditions françaises. Pour le russe, j’ai choisi la version anglaise parce que c’était la seule en superpack.
Ayant étudié l’espéranto quand j’étais adolescent, j’ai apprécié les remarques de Michel à propos de cette langue, qui n’évolue que très peu et principalement en combinant des racines, préfixes et suffixes existants. Quand la méthode d’espéranto a disparu du catalogue d’Assimil, je n’en ai pas été aussi déçu que pour d’autres langues, car l’espéranto s’apprend très vite et ne nécessite pas d’une méthode « sans peine » complète. Il y a plein de sites internet où l’apprendre gratuitement en 2-3 mois. C’est d’ailleurs ce que j’ai fait pendant les vacances estivales de 1998…
Moi aussi j’espère que l’arménien, l’alsacien et le tamoul reparaîtront tôt ou tard, si possible avec de nouvelles éditions (ou au moins avec de nouvelles mises en page). J’attends aussi des nouvelles à propos des idées de financement participatif dont cela fait quelques mois que nous parlons, vu que c’est apparemment la seule possibilité pour qu’Assimil publie certaines langues mentionnées dans cette discussion (et encore d’autres…).
Au fait, la semaine dernière j’étais à Paris et je suis allé jusqu’à la librairie d’Assimil, simplement pour la visiter et me présenter… Sauf que la librairie était fermée pour le pont de l’Ascension. 🙁 En tout cas, ces jours-là j’ai également visité une librairie de la chaîne Gibert Joseph, que je ne connaissais pas, et j’ai été épaté par la vastité de son assortiment de cours de langues, manuels, guides de conversations en plein de langues, y compris le gagaouze! A quand un « sans peine » de cette langue? 🙂
J’y ai acheté le manuel de vocabulaire russe d’Ophrys, mais je ne savais pas qu’il en existait pour d’autres langues, donc merci Chris d’en avoir parlé.
Maintenant je suis en Bretagne au moins pour les trois prochains mois, peut-être plus longtemps si je trouve un travail ici. Je pourrais commencer à apprendre le breton prochainement (même si j’habite près de Ploermel, où l’on parle plutôt gallo).
Où habitez-vous, Chris, Michel, Claude? J’aimerais bien vous rencontrer un jour. Ce serait passionnant!
Bon weekend à tous et à plus,
Michele

Par Michel Bellon le 08/06/14 à 12h47

Bonjour Michele,

Pour répondre à ta question, j’habite Toulouse, assez loin de la Bretagne, donc.

En ce qui concerne les vocabulaires publiés par Ophrys, la série « Le mot et l’idée » est ancienne, datant des années 60. Elle était particulièrement intéressante à l’époque, et je me souviens l’avoir utilisée pour l’anglais, l’allemand et le russe (oui, le russe avait son volume dès ces années-là !) quand j’étais au lycée, et aussi à l’université, car les profs nous recommandaient toujours ces livres.

Si je dis que cette série est ancienne, ce n’est pas pour la critiquer, mais surtout pour souligner que l’éditeur a élaboré maintenant une autre série, « Petit vocabulaire actuel… », qui a encore augmenté le nombre de langues abordées (récemment, l’hébreu et le suédois), et qui pour certaines langues inclut aussi un volume d’exercices.
Tant « Le mot et l’idée » que « Petit vocabulaire actuel » sont bien évidemment des compléments très efficaces à l’étude de base de la langue au moyen de la méthode Assimil, et éventuellement d’une autre similaire, à base française ou non.

Je n’ai pas de compte Facebook, et je ne fréquente pas la page d’Assimil sur le réseau, mais j’y ai jeté un coup d’œil une ou deux fois, sans faire trop attention au contenu des échanges. Il n’est peut-être pas étonnant qu’ils soient moins centrés sur les sujets qui nous intéressent qu’ils ne le sont sur ce bloc-notes. Je suppose que le contexte de Facebook est plus vaste que celui d’un bloc-notes spécialisé, et par conséquent les sujets abordés, et les visiteurs, sont sans doute plus divers.
Le seul avantage de Facebook est probablement que les gens qui s’y rencontrent peuvent établir des contacts personnels afin d’approfondir des sujets d’intérêt commun, alors que ce n’est pas possible ici, sauf si l’on donne publiquement ses coordonnées personnelles, ce qui n’est a priori pas très approprié.

Je ne suis pas allé chez Gibert à Paris depuis plusieurs années. Il y avait alors d’une part le rayon langue de la librairie générale, vers le milieu du Boulevard Saint-Michel, mais aussi une libraire spécialisée près de la fontaine, où l’on trouvait non seulement des méthodes, mais aussi des ouvrages en langues étrangères, du moins pour les langues « principales » (anglais, espagnol, allemand surtout). De mes précédentes visites, je retiens le côté un peu bric-à-brac de ces librairies, comme chez Attica d’ailleurs. Je ne sais pas si cela a changé récemment, mais nous avons ici à Toulouse aussi une librairie Gibert, et elle est sur le même modèle de ce que j’ai connu à Paris, avec un rayon langues vieillot et peu attractif, sans compter qu’il n’est pas aussi bien approvisionné qu’à Paris, ne proposant qu’un choix très réduit sur des langues moins « conventionnelles » : même en chinois ou japonais, il n’y a que peu de choses, c’est tout dire !
La grande librairie toulousaine, que je recommende chaleureusement à tous ceux qui passeraient par la Ville Rose, c’est Ombres Blanches, qui a un magasin langues séparé, dans lequel on trouve toutes les publications Assimil, et beaucoup d’autre matériel sur différentes langues, ainsi que de la littérature (avec notamment des ouvrages pour enfants, dans un rayon spécial) en anglais, espagnol, italien, allemand, portugais, russe, arabe, chinois (sans oublier, important chez nous, l’occitan et le catalan ! ;)), et parfois aussi en grec, polonais, roumain, turc, etc.

Bon week-end prolongé !
Michel.

Par Chris Keller-Kostakiotis le 10/06/14 à 2h33

Bonsoir,

Pour répondre à Michel:

Effectivement, la collection « le mot et l’idée » de chez Ophrys est ancienne, mais de nouvelles éditions sont parues depuis…
Je possède l’édition de 1967 pour « le mot et l’idée » russe, ainsi que sa toute dernière édition..
Ce que je trouve intéressant dans cette collection, c’est le texte en dessous de la liste de mots de vocabulaire qui reprend chaque mot dans leur contexte.

Egalement, l’éditeur anglo-saxon T&P Books a adapté en français ses manuels de vocabulaire classé par thèmes (« vocabulaire pour l’autoformation – 9000 mots »).
Ces manuels sont disponibles pour de très nombreuses langues.
Etrangement, ces ouvrages sont très peu distribués en librairie, mais sont vendus sur internet par Amazon.
(J’ai déjà acheté 11 ouvrages de cette collection) !

Moi, j’habite à Paris depuis toujours, et concernant la librairie Gibert; celle près de la fontaine St Michel, c’est Gibert-Jeune, et celle plus haut sur le boulevard St Michel, c’est son grand concurrent Joseph Gibert.
Deux librairies différentes à ne pas confondre; ils sont très susceptibles là dessus (!)

Ces librairies existent toujours exactement au même endroit, j’y vais régulièrement !!…

Gibert-Jeune et Joseph Gibert ont un très grand rayon de méthodes de langues et surtout beaucoup d’ouvrages de langues et de linguistique d’occasion rares, épuisés, et parfois introuvables ailleurs qui rentrent tous les jours dans leur rayon (c’est aléatoire, il faut être à l’affût et aller régulièrement visiter leur rayon pour dénicher la bonne occasion !).
C’est en grande partie grâce aux deux librairies Gibert que j’ai pu me constituer ma bibliothèque d’ouvrages dédiés aux langues vivantes.

Sinon, je n’accroche pas trop à la librairie Attica; pour une librairie qui se dit spécialisée en langues, je trouve qu’ils ont moins de choix que chez Gibert et très peu d’occasions.

Evidemment, il y a la librairie ASSIMIL où je vais dès qu’une nouveauté est parue pour être parmi les premiers à l’avoir avant même qu’elle soit distribuée dans les autres grandes librairies !…

Par Michel Bellon le 10/06/14 à 7h49

Bonjour Chris,

Je possède quelques ouvrages de la série T&P, qui existe aussi, comme tu le sais, en version réduite, avec 2000 ou 4000 mots si je me souviens bien. Évidemment, j’achète toujours la version la plus complète. Tu as raison, l’intérêt de cette série réside dans le grand choix de langues, par exemple kazakh, tchétchène, azéri, biélorusse… pour lesquelles des guides de conversation Assimil seraient appréciés par nous tous, je pense !
Un éditeur russe propose une série un peu comparable, avec plus de notes grammaticales. Il y a souvent trois ouvrages par langue : un vocabulaire avec un peu de grammaire, une grammaire générale et un volume plus particulièrement consacré à la conjugaison et au système verbal dans son ensemble. J’ai acheté ce qui concerne le croate, le hongrois et l’ouzbek. Ce sont de bons ouvrages, mais pour russophones, donc peut-être un peu moins faciles d’accès chez nous.

Je partage entièrement ton opinion sur Attica. D’ailleurs, lorsque je passe à Paris, je n’y vais même plus. Non seulement la librairie est vieillotte, voire sale, et avec peu de soin apporté aux ouvrages (il m’est arrivé de renoncer à en acheter certains car, bien que neufs, ils étaient dans un état déplorable), mais en plus elle est consacrée à 75 % ou peut-être plus à l’anglais, très envahissant je dois dire, même si c’est une langue que j’aime et que j’utilise beaucoup, à des fins professionnelles ou autres.

Pour Gibert, j’ai effectivement eu une fois la remarque sur la différence entre Gibert Joseph et Gibert-Jeune, car ne trouvant pas un ouvrage que je recherchais dans l’une des librairies, j’ai demandé s’il était disponible dans l’autre. À la réponse qui m’a été faite, j’ai compris que les deux maisons étaient « ennemies », suite à une rivalité familiale, peut-être.
À Toulouse, c’est Gibert Joseph qui est installé.
J’avais un doute sur la librairie des langues Gibert-Jeune près de la fontaine Saint-Michel, car je n’y suis pas non plus allé depuis longtemps. La dernière fois, je n’ai pas trouvé qu’elle était extrêmement intéressante, mis à part une série d’ouvrages sur le gallois publiés au Pays de Galles. Je suis conscient cependant que mon jugement est en partie dû au fait que j’ai des exigences qui dépassent la moyenne en matière de langues et littérature en langues étrangères.
Quoi qu’il en soit, je trouve dommage qu’une librairie installée à Paris, ville française la plus cosmopolite, ne propose pas un minimum d’ouvrages dans beaucoup plus de langues que les inévitables anglais-espagnol-allemand-italien-portugais, par exemple des langues importantes de l’Union Européenne (polonais, roumain, grec, tchèque, suédois, bulgare…), l’arabe, l’hébreu, le turc, le chinois, le japonais, et quelques langues de l’Inde, ou d’Afrique…
Lorsque Gibert-Jeune langues a ouvert, il y a entre 15 et 20 ans je crois, elle avait fait de la publicité en se présentant comme une « librairie internationale » qui proposerait des livres en provenance « du monde entier »… mais en fait je n’y ai jamais trouvé autant que ce que j’espérais.
Heureusement, il y a quelques librairies spécialisées (comme le Globe à Paris pour le russe, où l’on trouve parfois des ouvrages sur d’autres langues de l’ex-U.R.S.S.), et surtout Internet, grâce auquel on peut commander directement des livres dans presque tous les pays, ce que je fais régulièrement, par exemple, pour les ouvrages en norvégien.

Bonne journée,
Michel.

Par Chris Keller-Kostakiotis le 10/06/14 à 17h12

Bonjour Michel,

Le seul reproche que je peux faire aux manuels de vocabulaire T&P Books, c’est que c’est écrit petit; il faut soit avoir une bonne vision de près, soit de bonnes lunettes, voire une loupe !!
De plus, les mots sont aussi retranscris en alphabet phonétique international (API) qui n’est pas toujours évident à déchiffrer et où il est difficile de repérer la place de l’accent tonique dans un mot quand on a pas l’habitude…
Sinon, dans cette collection, je n’achète que les versions maximales (9000 mots).

Par Monsieur Michele Bondesan (Italie) le 10/06/14 à 18h13

Merci, Michel et Chris, pour tous ces renseignements! Je vais m’informer à propos des éditeurs et des ouvrages que vous avez mentionnés.
Bonne soirée à tous,
Michele

Par MILLON C. le 20/10/14 à 9h38

Bonjour
Une édition Ephéméride ANGLAIS AU QUOTIDIEN 2015 est-elle prévue ?
merci.

    Par Éditions Assimil le 21/10/14 à 9h18

    Bonjour, une nouvelle collection, les calendriers sonores, vient se substituer aux éphémérides. Dans cette nouvelle série, nous avons un calendrier d’anglais, avec des pistes audio accessibles au moyen de QR codes : http://fr.assimil.com/methodes/anglais–128

Par Chris Keller-Kostakiotis le 25/10/14 à 15h15

Bonjour,

J’aurais une suggestion à transmettre aux auteurs concernant les méthodes « sans peine » (nouvelles méthodes et mises à jour d’anciennes méthodes):

C’est juste un petit détail, mais je pense que chaque ouvrage devrait obligatoirement commencer par une introduction sur les origines et l’histoire de la langue étudiée et quelques mots sur le pays où on parle la langue, voire une carte simplifiée du pays (en plus des notes culturelles tout au long de l’ouvrage).

Certains ouvrages ont ce type d’introduction; d’autres ouvrages (comme par exemple le russe et le polonais, entres autres) commencent directement par le mode d’emploi de la méthode ASSIMIL et l’étude de la langue, et c’est dommage…

Ce petit détail devrait faire partie du cahier des charges lors de l’écriture d’un ouvrage ou de sa réactualisation.

Qu’en pense la direction littéraire d’ASSIMIL ?

Par Hélène le 12/01/17 à 23h35

Bonjour,
Voilà des années que nous attendons la mise à jour de méthodes assez anciennes, ou perfectibles, telles que le Grec, le Hindi, le Coréen et le Thaï (avec un apprentissage de l’écriture!!!). Est-ce toujours dans les projets d’Assimil, ou devons-nous cesser d’espérer et nous tourner vers d’autres éditeurs?
Cordialement, en espérant une réponse!

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